Donner son numéro personnel à un locataire, c'est accepter d'être appelé un dimanche pour une ampoule. Ne pas le donner, c'est être injoignable en cas de fuite. Atlas tient les deux bouts.
Vous l'ouvrez en une minute. Il y trouve son bail, ses quittances, ses règlements — et de quoi vous écrire.
Le message arrive dans Atlas, rattaché au bon logement. Ni SMS perdu, ni courriel noyé, ni appel manqué à 22 h.
Il ne connaît ni votre numéro ni votre adresse personnelle. La conversation vit dans Atlas, et vous y répondez quand cela vous convient.
Un an plus tard, l'échange sur la chaudière est encore là, à sa place, avec le logement et la période concernés.
Un ancien locataire garde son dossier : bail, quittances, échanges. De quoi répondre à une demande d'attestation deux ans après.
Ni vos autres logements, ni vos autres locataires, ni vos chiffres. Son espace ne contient que ce qui le concerne. Et Atlas ne lui vend rien : il n'est le client de personne.
Sept actes du quotidien d'un bailleur — quittance, bail, état des lieux, cautionnement, inventaire, contrat. Vous remplissez, vous recevez votre PDF. Aucun compte, aucune carte, rien de conservé.